Voilà, retour à Paris. Même pas mal. Même pas peur de retourner au boulot… Bon, peut être parce qu’en ce moment, j’en ai pas un vrai, moi, de boulot. Enfin un peu quand même….Je suis bien obligée de me rendre à l’évidence, mais je sais pas comment y aller… (Ok, ça va, c’est un statut face book de l’année dernière). C’est un peu comme un dimanche soir veille de rentrée des classes. Petit pincement au coeur, Benny Hill, et les parents qui vous rappellent sadiquement que « demain c’est la rentrée et qu’il faut aller se brosser les dents ».( En même temps, je me demande si c’était pas pire la rentrée en tant qu’instit’, avec ton mec qui te rappelle que « demain tu te lèves à 6h30 », mais que lui il va aller boire un verre)
Les journées interminables d’un juillet à Paris, à chercher un coin de soleil, (puis finalement un coin d’ombre), c’est fait. Le bain de famille (moussant et décapant) à Tel Aviv, done! 5 jours à l’île de Ré+un concert acoustique avec mon chouchou guitariste Jérôme Plasseraud, plié.
A moi le ciel aléatoire de Paris, les pannes de vélib’, la page blanche et la trouille avec. A moi les insomnies, les guitares qui pleurent, martyrisées par des mélodies bancales, les mots qui se bousculent, ou pas. A moi l’ennui, le soleil dehors, les cours de codes (après l’épisode 16 fautes annoncées à voix haute par la prof de code, j’avoue avoir un peu fui les lieux…), les cours de pilates (je sais pas encore ce que c’est, mais à ce qu’on dit, c’est le sport-qui-te-fait-perdre-là-où-tu-veux-perdre…. ça reste à prouver j’imagine).
A partir d’aujourd’hui, je bosse. Ouais, je bosse. (Peut-être que si je le répète encore une fois, je vais vraiment y croire?)
Hier, à la gare de La Rochelle, quand les hauts parleurs criaient « le départ est imminent, prenez garde à la fermeture des portes », moi j’entendais « la reprise de l’inspiration est imminente, pour toute les espèces de glandeuses professionelles, prenez garde aux apéros et autres festoiements en tout genre qui vous détournent de votre but profond… » .
Heureusement, on m’attendait sur le quai de la gare, comme dans les films, sauf que j’ai pas pu courir, rapport à la taille de ma valise pour 4 jours, et à tout ce qui me pendait sur le dos du type guitare, sacoche Chanel (c.f post n°2), mon Ipad+l’ordi (le premier, c’est pour le style, et le 2nd ne prend tout son intérêt que lorsqu’on n’en oublie pas le chargeur à la maison…). Bref, j’ai pas couru, mais n’empêche j’ai trouvé ça drôlement chouette! Parce que les gares et les aéroport, moi ça me fout le bourdon et que j’y ressens toujours, allez savoir pourquoi, un sentiment de solitude extrême. J’ai d’ailleurs essayé d’en trouver la raison, mais sans succès. (Il m’est même venu a l’esprit que mes parents avaient peut-être tenté de m’y abandonner quand j’étais toute petite, mais ma psy a rejeté l’hypothèse, préférant bosser toute la séance sur la panaoïa….)
Donc, j’en suis là, et ça m’excite quand même pas mal de mettre en chansons tout ce qui me traîne sur le coeur, et de vous offrir un 3ème album dans des délais raisonnables (2017, ça va?)
Kiss & not fly
K.
Tel à vif
C’est vrai que je n’écris pas beaucoup ces temps-ci. Mais je suis à Tel Aviv, et mon iPad n’est pas non plus pratique pour…
L’Ipad….comment il est né et comment il est mort….
16 fautes au code/soldes productives : ça aurait pu être une excellente journée, (et « une journée qui commence par une perte de poids, ne…
productivité/relativité
Réflexions du soir: 1) C’est souvent quand tu penses avoir composé LA chanson, que tu t’aperçois qu’elle est pas de toi. 2) C’est souvent…
Be happy!
Culpabilité modérée, (rapport au fait que la voisine a été au tribunal pour peanuts). La bonne nouvelle de ce matin, c’est qu’on a obtenu…
Jamais Paris….
culpabilité niveau 0. (rapport au fait que mon premier texte est sous vos yeux) je sais pas si c’est le fait d’avoir bouffé gastro…
neighborhood
Mensonge! Tout le monde sait que je bosse pas en ce moment! …